Goji

Lycium barbarum

Arbuste originaire d’Asie centrale et de Chine et cultivé depuis plus de 2 000 ans dans les régions du Ningxia et du Tibet. Il occupe une place importante dans la médecine traditionnelle chinoise, où ses fruits sont considérés comme un tonique de longévité. Traditionnellement, le goji est utilisé pour soutenir la vitalité, la vue, l’énergie générale et l’équilibre du corps, souvent consommé sous forme de décoctions, de soupes ou de macérations.

Sur le plan médicinal, le goji est réputé pour être riche en antioxydants, notamment en polysaccharides spécifiques (LBP), en caroténoïdes (dont la zéaxanthine bénéfique pour la vision), en vitamines et en oligo-éléments. Il est traditionnellement utilisé pour soutenir le système immunitaire, la santé oculaire, la résistance à la fatigue et le tonus général.

  • Biotop :

    Zones ensoleillées, souvent semi-arides, avec des sols drainants, pauvres à modérément riches. Il tolère très bien les sols calcaires, caillouteux ou légèrement salins.

  • Rusticité (plant adulte) :

    –20 °C

  • Hauteur max :

    2 à 3 mètres, avec un port souple et légèrement retombant s’il n’est pas palissé. Il supporte très bien la taille, y compris les tailles sévères, et se prête bien à une conduite en trogne, en haie productive ou en forme libre.

  • La plantation est idéale au printemps ou à l’automne, hors période de gel, avec une exposition plein soleil pour favoriser la fructification.

Arôme est doux et légèrement végétal, avec une saveur sucrée-acidulée, rappelant un mélange de canneberge, de tomate séchée et parfois de réglisse légère.

Ses baies rouges allongées qui sont consommées, fraîches ou plus couramment séchées. En cuisine, elles s’utilisent dans les tisanes, les bouillons, les riz, les plats mijotés, les pâtisseries, les granolas ou simplement réhydratées. Les jeunes feuilles sont également comestibles, parfois utilisées comme légume-feuille ou en soupe en Asie.

Propriété(s) connu(s) :

Une consommation excessive peut interagir avec les anticoagulants, et la prudence est recommandée chez les personnes sous traitement médical ou souffrant d’hypotension. Comme souvent, la modération est la clé.

 Certaines plantes peuvent être contre-indiquées pour certaines pathologies ou pour des personnes présentant des antécédents médicaux spécifiques. Il est donc préférable de consulter au préalable un professionnel de santé qualifié.